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Un monde qu'on n'imagine pas
Ô toi, Monde Imparfait. Te reconnais-tu coupable de la destruction de l'humanité? De son autodestruction?
Tu l'as manipulée et retournée contre elle-même. Elle se desteste. Il paraîtrait que l'homme est naïf et impuissant, alors quoi de plus facile pour le détruire. Tu nous as transformés en bombe humaine.
Le cercle des âmes perdues
La nuit nous unie et ramène nos corps en un état second. L'eau de vie s'écoulera sur nos peaux de porcelaine. Les yeux ouverts, éclairés par la lueur éternelle de la Lune. Nous souviendrons nous du passé? Nous l'oublirons pour toujours de nous avoir tuer.
Arthur, mon maitre à penser, tu m'as appris l'épanouissement de l'esprit.
Je ne veux plus vivre sans toi.
Ton corps au matin épouse les traits d'un Dieu.
Je ne veux plus vivre sans toi.
[†rouver le repos dans un li† de roses noires.
Le ciel s'écar†e, la vie écla†e en sanglo†.
Je me noye dans mon mouchoir.
Les pleurs son† si omniprésents.
Je brûle d'une première fois, un premier désir de soie.
Re†ourner à l'é†a† de découver†e, comme si on ne m'avai† rien enlevé.
Un désir manqué, mon orifice brisé.
Ma rose, hélas, es† nue de ses ver†ues.
Un coeur en†re les pé†ales, une vie qui s'emballe.
†el un †eras je me profane dans la mons†ruosi†é.
Rugir la nui†, griffer le vice des douces capricieuses.
Une présieuse si légendaire e† si mesquine.
Je respire si mal depuis †oi. Un ange es† en moi.]
†
la fée néante
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